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Colloque International 20 - 21 octobre 2005 La Rochelle, France |
Session 1
Benchmarking, strengths ans weaknesses : quels apports des typologies urbaines ? Dans la plupart des travaux sur les systèmes urbains européens, les projets typologiques ont été largement dominants. A partir d’indicateurs dits structurants, ces travaux ont toujours conduit à la caractérisation des villes les unes par rapport aux autres indépendamment, d’une part, de leur position géographique, d’autre part et surtout, de leurs interdépendances. Ils ont certes permis de mettre en évidence quelques modèles urbains et territoriaux fonctionnels et restent d’intéressants repères. Pourtant, de telles approches, par les cloisonnements qu’elles opèrent et par les limites qu’elles définissent, occultent l’idée même de réseau urbain. L’objectif de cette session est de questionner la pertinence des démarches typologiques. Il s’agit d’interroger notamment ce qu’apportent les divers classements des villes pour une meilleure compréhension des dynamiques territoriales et une plus grande efficacité dans l’élaboration des stratégies de développement.
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Session 2
Le polycentrisme : une notion pertinente ? Les formes de l’intégration du territoire européen par les réseaux de villes ont souvent été réduites à deux modèles de représentation classiques, à savoir le modèle centre-périphérie et le modèle hiérarchique de mise en réseau des systèmes urbains nationaux. Dans ces acceptations, l’espace européen est figuré de façon dichotomique. Dans le premier cas, un centre dominant auquel s’arriment tant bien que mal des périphéries dépendantes ou isolées ; dans le second cas, des pôles majeurs qui satellisent des centres secondaires en mal de visibilité. Aujourd’hui, la référence à des territorialités polycentriques a modifié quelque peu la donne, du moins dans les discours. La réflexion, engagée avec le SDEC autour d’un développement polycentrique des territoires, a incité les politiciens et les aménageurs à inscrire un principe dit de cohésion territoriale dans les priorités des politiques publiques européennes ; et ce au même titre que la cohésion économique et sociale. De polarisées et pyramidales, les dynamiques spatiales se lisent en connexité et réticularité. L’objectif de cette session est de comprendre comment le polycentrisme pourrait porter les ferments d’une nouvelle lecture, à différentes échelles, de l’organisation des territoires européens en accord avec les principes d’équité, de cohésion et de développement durable. Intervenants :
Présidence de séance :
Lena Sanders, France |